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Entretien avec Patrick Bricard
par Le Chapelier Fou

Voici quelque temps, j’ai rencontré le sympathique Patrick Bricard pour une interview, qui s’est déroulée dans un café de la gare Saint-Lazare. Voici ce qui est ressorti de mon entretien avec notre cher François de l’île aux enfants :

Patrick BricardEn plus de jouer le rôle de François, vous étiez aussi l’un des auteurs des sketches de l’île aux enfants. Combien de scénarios avez-vous écrit ?
Peut-être 200, approximativement. Donc, 20 % de l’ensemble des histoires. Et plus cela allait, plus la qualité d’écriture s’améliorait. Cela semble normal, mais c’est aussi étonnant, dans la mesure où après avoir écrit 1000 sketches, on aurait pu penser qu’il serait difficile de trouver des idées nouvelles. Pourtant, la qualité s’améliorait sans arrêt.

Et comment se traduisait cette amélioration ?
Chaque phrase portait, il n’y avait pas de délayage. Les réalisations étaient aussi de plus en plus performantes. Nous avions un certain nombre de réalisateurs attitrés, qui nous connaissaient bien et qui connaissaient bien l’émission. Eux aussi faisaient des progrès.

Patrick BricardComment se passait l’écriture ?
Quelqu’un avait une idée et en parlait aux autres, ou inversément, parfois, quelqu’un demandait « Tiens, écris-moi un truc sur tel ou tel sujet. » Christophe Izard avait un droit de regard sur chaque histoire, c’était lui qui décidait si on tournait le scénario ou pas. Dans chaque sketch, il y avait obligatoirement ou presque, Casimir, Julie et François, et un peu moins souvent, mais très souvent quand même : Monsieur du Snob, le facteur, Hippolyte, Léonard… Pendant un certain temps, on recevait des consignes pour que dans tel sketch, il y ait tel personnage et pas tel autre, ceci afin d’éviter un côté trop systématique.

En dehors de la présence et de l’absence des personnages, aviez-vous d’autres impératifs d’écriture ?
Non, le seul impératif était de respecter l’esprit de l’émission : rien de grossier, ni d’immoral, et chaque sketch devait apporter ou apprendre quelque chose aux enfants. On peut dire que tous les sujets ont été abordés, avec peu de doublons.

Patrick BricardVous est-il arrivé de parodier l’émission ?
Le dernier jour, quand l’émission s’est achevée, on a fait l’enterrement de Casimir, qui était dans un cercueil. Tous les participants étaient habillés en noir. On a fait aussi l’enterrement de Léonard, qui était dans un petit cercueil. Les éclairages se sont baissés ; on laissait juste les projecteurs dans la maison de Casimir, dans laquelle on a déposé le cercueil au son d’une musique adéquate. C’était très émouvant.

Le personnage de François a-t-il évolué au cours du temps ?
Assez rapidement, François s’est mis à se déguiser pour interpréter d’autres personnages, qui donnaient de lui une image inattendue : le détective Merlock Folmes, le docteur Barbichu, le clown Picnico… Le reste du temps, François restait un personnage raisonnable, qui rétablissait le calme quand Casimir faisait trop de bêtises. François, lui, ne faisait pas de bêtises, sauf à travers ses identités secrètes.

Ce n’était pas trop difficile d’interpréter un personnage aussi parfait ?
Non, parce que les personnages de composition de François me servaient de soupape. De plus, le public adorait mon personnage de François ; je recevais beaucoup de manifestations de sympathie par courrier.

Comment définiriez-vous les relations entre François et Julie ?
C’était des relations de pure camaraderie. Julie et François ne devaient pas former un couple, c’était voulu par Christophe Izard, qui voulait ainsi ménager la sensibilité des enfants sans parents.


(c) Août 2006. Le Chapelier fou.

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